L’Inter ne met plus un pied devant l’autre. Depuis que Leonardo est parti au PSG, le vainqueur de la Ligue des champions 2010 n’est que l’ombre de lui-même. En six rencontres de Serie A, les Intéristes ont déjà encaissé 13 buts, soit plus de deux par match. En Ligue des champions, c’est également l’opération porte ouverte, puisqu’ils ont encaissé trois buts en deux rencontres. Un comble pour un club qui a bâti ses succès sur une défense de fer, que ce soit dans les années 1960 avec le mythique catenaccio d’Helenio Herrera, ou en 2010 avec le triplé Serie A-Coupe-C1 sous la houlette de Mourinho.
Le pire départ de l’histoire
Le remplacement de Gian Piero Gasperini par Claudio Ranieri n’a pas encore eu les effets escomptés, comme on a pu le constater à Catane samedi (1-2), avec les deux buts encaissés cinq minutes. «Quand Catane a marqué, c’est comme si l’équipe avait explosé, a regretté le président Moratti. Et alors sont apparues ses limites physiques et psychologiques». Résultat : l’Inter se retrouve avant-dernière de Serie A, avec quatre petits points. Son plus mauvais départ depuis que la Serie A se joue en une poule unique (1929-1930).